Quelles options envisager après l'échec des sanctions et les efforts de médiation contre la machine de guerre soudanaise ?
Le recrutement militaire répond de plus en plus à l’offre et à la demande, reflétant la même dynamique qui façonne les migrations civiles mondiales.
Les dirigeants qui prônent des « solutions africaines » recourent à une médiation externe lors des conflits, jugeant les initiatives africaines secondaires.
L’opération « ville morte » a révélé la dépendance économique des pays voisins à l'égard de la stabilité au Cameroun.
La domination militaire du Rwanda dans les Grands Lacs dissuade les pays d'envoyer des troupes pour stabiliser l'Est de la RDC.
Que le renversement d’Andry Rajoelina soit ou non un coup d’État, combien de temps faudra-t-il pour rétablir un gouvernement civil démocratique.
Les contraintes opérationnelles et les tensions régionales limitent la capacité de la mission à répondre à l'escalade de la violence.
Les pays africains doivent appliquer les conclusions de l'ONU dans des situations de violence comparables, au Soudan, en RDC ou ailleurs.
L’avancée du M23 met en évidence les limites des efforts de paix actuellement déployés en République démocratique du Congo.
Les stratégies fondées exclusivement sur les opérations militaires peuvent aliéner les populations qu'elles visent à protéger.
Au cœur de la crise régionale, la RDC, présidente de la CIRGL, peut relancer une dynamique de sécurité collective.
Il est désormais essentiel d'agir rapidement pour mettre fin à la guerre, en invoquant éventuellement la responsabilité de protéger (R2P).
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