Largement invisibles, les soldats blessés ou tués dans les missions de l'UA, méritent reconnaissance, transparence et une juste indemnisation.
Malgré le renouvellement du mandat de l’ONU, il faut s’inquiéter d’un retrait américain des opérations de maintien de la paix.
Les menaces qui pèsent sur l'indépendance des missions de soutien à la paix exigent une clarification de leurs relations avec les pays hôtes.
Alors que les tensions montent entre deux factions du FPLT, il faut de toute urgence éviter une nouvelle crise dans la région.
À peine lancée, cette mission inédite risque d’être remplacée par une opération classique de l’ONU faute de financements.
La police de proximité, bien que reconnue mondialement comme une stratégie efficace, a été sous-utilisée dans les missions de paix en Afrique.
L’Union africaine a sous-utilisé la police dans ses efforts de consolidation de la paix ; il est temps qu’elle participe aux décisions.
Malgré des évolutions positives, pérenniser le Fonds pour la paix de l’UA reste une priorité pour le financement des opérations de paix.
Les manifestations violentes en RDC et au Mali mettent en lumière des aspects fondamentaux des missions de paix qui doivent évoluer.
Dans un paysage dominé par l’extrémisme violent et de groupes armés transnationaux, la viabilité de la FAA apparaît incertaine.
Malgré des examens et propositions détaillées de l’UA et de l’ONU, l’avenir de l’AMISOM demeure incertain.
Au vu de la montée de la violence politique et du terrorisme en Afrique, la négociation et le dialogue méritent autant d’attention que les opérations de soutien à la paix.
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