Quelles réformes institutionnelles pour la Guinée-Bissau ?

2018-05-16

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Les réformes institutionnelles suggérées par l’Accord de Conakry d’octobre 2016, et qui ont en réalité déjà une longue histoire en Guinée-Bissau, sont incontournables et devront être mises en œuvre tôt ou tard. Afin de faciliter les discussions sur ces réformes au sein des forces vives de la scène politique et de la société civile, l’Institut d’études de sécurité, à la demande du Bureau intégré des Nations unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (BINUGBIS), a élaboré une série de notes d’analyse sur la réforme de la Constitution, la réforme de la loi-cadre sur les partis politiques, la réforme des lois électorales, la réforme de la justice et la réforme du secteur de la défense et de la sécurité. La présente note en évoque les principales recommandations.

La série de notes d’analyse sur les réformes institutionnelles en Guinée-Bissau

Note d’analyse 1: Doter la Guinée-Bissau d’une nouvelle Constitution pour consolider l’État de droit et la stabilité

Note d’analyse 2: Guinée-Bissau : Réformer les lois électorales

Note d’analyse 3: Guinée-Bissau : Réexaminer la loi-cadre sur les partis politiques

Note d’analyse 4: Guinée-Bissau : Poursuivre la construction d’une justice indépendante et utile aux populations

Note d’analyse 5: Relancer la réforme du secteur de la défense et de la sécurité en Guinée-Bissau

Note d’analyse 6: Quelles réformes institutionnelles pour la Guinée-Bissau ?

 

À propos des auteurs

Le Bureau intégré des Nations unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (BINUGBIS) a été établi en 2009 par la résolution 1876 adoptée le 26 juin 2009 par le Conseil de sécurité de l’ONU. Le mandat du BINUGBIS, tel que précisé dans la Résolution 2404 du 28 février 2018, se concentre sur les priorités suivantes : i) soutenir la mise en œuvre de l’Accord de Conakry et faciliter un dialogue politique inclusif et un processus de réconciliation nationale; ii) soutenir, par de bons offices, le processus électoral afin de garantir des élections législatives inclusives, libres et crédibles en 2018; et iii) appuyer les autorités nationales dans le processus de révision de la Constitution. La Mission a également pour mandat d’appuyer, coordonner et diriger les efforts internationaux pour renforcer les institutions démocratiques et améliorer les capacités des organes étatiques, promouvoir et protéger les droits humains, soutenir la lutte contre le trafic de drogue et la criminalité transnationale organisée, harmoniser et coordonner l’aide internationale en vue des prochaines élections.

L’Institut d’études de sécurité (ISS) établit des partenariats pour approfondir les connaissances et les compétences en vue de garantir un meilleur avenir pour le continent africain. L’objectif de l’ISS est d’améliorer la sécurité humaine afin de parvenir à une paix et à une prospérité durables. Organisation africaine à but non lucratif, l’ISS a des bureaux en Afrique du Sud, au Kenya, en Éthiopie et au Sénégal. Le bureau de Dakar supervise, en plus de son personnel, des équipes basées en Côte d’Ivoire et au Mali. Le travail de l’organisation porte sur les thématiques liées aux crimes transnationaux, aux migrations, à l’analyse des conflits, au maintien et à la consolidation de la paix, à la prévention de la criminalité, à la justice pénale, et à la gouvernance. L’ISS mobilise son expertise, ses réseaux et son influence pour fournir, en temps utile, des analyses crédibles, des formations pratiques et une assistance technique aux gouvernements et à la société civile. Les actions de l’ISS favorisent l’élaboration de meilleures politiques et pratiques afin de permettre aux décideurs de relever les défis relatifs à la sécurité humaine auxquels l’Afrique est confrontée.

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