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Peace and Security Council Report No 42
9 January 2013

Due to the December and January vacation period, particularly in the Southern Hemisphere and much of Africa, it is always specially challenging to produce the January edition. The temporary absence of key lay-out specialists, printers, translators, web managers and writers during this period adds to the challenge of including content that is topical, relevant and available.

This month our researchers in Addis Ababa and Pretoria have produced a country analysis on the Democratic Republic of Congo (DRC), two PSC Retrospective articles, one on Somalia and the other about the African Nuclear-Weapon-Free Zone (ANWFZ) Treaty of Pelindaba. There is also an open page article on North Africa’s Regional Economic Communities and Sub-Regional Economic Communities.

With regard to the country analysis on the DRC, the focus is on the M23 rebellion and what is happening in the eastern part of that country. The analysis paints a picture of a DRC President with diminishing political and military support, the head of a weak government, who is beset by the impact of failed Security Sector Reform, a scramble for valuable mineral resources by outside forces, and a growing rebellion that could, as some fear, reach Kinshasa itself.

The Retrospective article on Somalia focuses on the activities of the African Union Mission in Somalia (AMISOM). The analyst examines the successes and remaining challenges of the AMISOM peace support operation in Somalia and stresses the importance of AMISOM supporting the government in stabilising “liberated” areas through a strategy of good governance and improved service delivery on one hand, and effective security on the other. In the short-to-medium term, though, there is a need to de-militarise part of the stabilised areas, take more account of Somalian traditions and culture, facilitate greater Somali ownership of the peace and stabilisation process, encourage greater civil society engagement in the peace and reconciliation process and ensure that AMISOM has the resources and training it needs to be effective.  

The Retrospective article about the Pelindaba Treaty derives from the Second Conference of States Party to the ANWFZ Treaty that took place in Addis Ababa in November 2012. The analyst provides an historical overview of the Pelindaba Treaty, elaborates on the significance of the African Commission on Nuclear Energy (AFCONE) and argues in favour of the ratification of the Pelindaba Treaty by all States Party, which would also accelerate the operationalisation of AFCONE.

The Open Page article provides background on North Africa’s Regional Economic Communities and Sub-Regional Economic Communities.  The focus is on the Arab Maghreb Union, the Community of Sahel-Saharan States, the North African Regional Capability and the Greater Arab Free Trade Association.

Duke Kent-Brown (Editor)

 


 

En raison des vacances d’hiver, l’édition de janvier est toujours difficile à produire. L`absence des spécialistes clés, des imprimeurs, des traducteurs, des techniciens web et des auteurs complique notre mission de vous fournir un contenu d`actualité et pertinent.


Ce mois-ci, nos chercheurs à Addis Abéba et Pretoria vous proposent une analyse pays sur la République démocratique du Congo (RDC), une rétrospective sur la Somalie et une sur le Traité de Pelindaba sur la zone exempte d’armes nucléaires en Afrique. Nous vous offrons aussi une page ouverte consacré aux Communautés économiques régionales et sous-régionales d`Afrique du Nord.

L`analyse sur la RDC porte bien sûr sur la rébellion du M23 qui secoue la partie orientale du pays. L’auteur dresse le portrait d`un président congolais en perte de soutien politique et militaire, à la tête d`un gouvernement faible qui paye le prix de l’échec de la réforme du secteur de la sécurité et lutte contre des forces extérieures pour le contrôle de ses ressources minérales naturelles. Selon certains, la rébellion pourrait même atteindre Kinshasa dans le pire scénario.

La rétrospective sur la Somalie s’attarde, elle, sur la Mission de l`Union africaine en Somalie (AMISOM). L`analyste examine les succès politiques et militaires de l`opération de paix et les défis qui se posent encore : la corruption, la politique et les loyautés claniques ou encore la faiblesse voire l’inexistence des institutions étatiques. Il souligne l`importance de stabiliser les zones «libérées» en améliorant, d`une part, la gouvernance et la fourniture des services et, de l`autre, la sécurité. À moyen et long terme, il estime qu’il sera nécessaire de démilitariser les zones «libérées», d’intégrer davantage les traditions et cultures locales, d’encourager une plus grande participation de la société civile dans le processus de paix et de réconciliation et de favoriser l’appropriation du processus tout en s’assurant que l’AMISOM ait les ressources et l’entrainement nécessaire pour être plus efficace.

La rétrospective sur le Traité de Pelindaba fait suite à la Deuxième Conférence des États parties au Traité, qui a eu lieu à Addis Abéba en novembre 2012. L`analyste propose un aperçu historique du Traité de Pelindaba, une description de la Commission africaine de l`énergie nucléaire (CAEN) et plaide en faveur de la ratification du Traité de Pelindaba par tous les États signataires afin, notamment, d’accélérer l`opérationnalisation de la CAEN.

La page ouverte fournit des informations générales sur les Communautés économiques régionales et sous-régionales d`Afrique du Nord, avec un accent sur l`Union du Maghreb arabe, la Communauté des Etats sahélo-sahariens, la la Capacité régionale de l’Afrique du Nord ainsi que la Grande zone arabe de libre échange.

Duke Kent-Brown (éditeur)

This report is published through the support of the Humanity United Foundation and the Government of New Zealand. The ISS is also grateful for the support of the following core partners: the governments of Norway, Sweden, Australia and Denmark / Ce rapport est publié grâce au soutien de la fondation Humanity United, du gouvernement de Nouvelle-Zélande et de Hanns Seidel Stiftung. En outre, l’Institut d’Études de Sécurité reçoit un financement de base des gouvernements des Pays-Bas, de la Norvège, de la Suède et du Danemark.